Actuellement nous vivons une période poste Kadarienne (János Kádár, qui dirigea la Hongrie après les événements de 1956) où nous ne sommes pas en démocratie mais en démocratie socialiste (NDLR: le terme démocratie peut-il encore s'appliquer au pays ?) dit Lajos Kósa, un des candidats à la vice-présidence du Fidesz, le grand parti d'opposition.
Il rajoute que le changement de régime de 89-90 a été un échec car le pays n'a pas réussi à laisser derrière lui son passé Kadarien, le régime socialiste.
Il poursuit: János Kádár n'est pas dans sa tombe, il n'est pas enterré, il est ici parmi nous. Nous ne savons pas où mais il est présent dans notre quotidien. Il serait grand temps de laisser derrière nous tout ce bazar communiste une bonne fois pour toute. Plusieurs signes démontrent la véracité de mes dires.
Tout comme à l'époque de Kádár nous sommes dans un système où tout est relativisé. Il n'y a plus de valeurs communes, et si de nos jours ce n'est plus la mort lente mais le pourrissement accéléré qui est la caractéristique principale du pays, nous devons, tout comme par le passé, avoir peur de la police, des contrôles d'identité,...
Nous croyons dans les politiques, les hommes et la communauté, dans un Etat bien organisé et dans la démocratie. Nous croyons aussi qu'il faut appeler un chat un chat. Par exemple si quelqu'un exprime son mécontentement envers le gouvernement cela ne signifie pas qu'il est anti-démocratique. Si quelqu'un critique la politique étrangère des USA il n'en est pas pour autant anti-Américain ou s'il critique un des points de vue du Mazsihisz (une organisation religieuse des juifs de Hongrie) il n'en est pas pour autant antisémite.

NDLR: Voilà des paroles très équilibrées. Il est en effet connu que le gouvernement néo-bolchevique en place utilise massivement les médias pour discréditer toutes les formes d'opposition en Hongrie. Il faut savoir qu'il y a actuellement en place dans le pays un gouvernement qui agit contre les intérêts des Hongrois du pays mais aussi plus généralement contre tous les Hongrois du bassin des Carpates et d'ailleurs. Ces politiciens en place ne sont pas représentatifs du peuple, ils agissent pour leurs propres intérêts et ceux des néo-libérales téléguidés par des puissances étrangères.
Source du texte: mtv.hu
Un responsable du HVIM bastonné et envoyé à l’hôpital par la police serbe !
Le 13 mai, pendant la nuit, la police de Serbie – comme souvent – est intervenue lors d’un programme du HVIM à Szabadka (Subotica en serbe ; ville en Voïvodine près de l’actuelle frontière hongroise) et en ont profité pour insulter les organisateurs et les gens présents.
La Police a immédiatement effectué un contrôle d’identité de Lavró Tihamér, responsable du HVIM à Szabadka.
Etait-ce bien nécessaire ? La Police serbe le connait très bien, étant à ses basques depuis de nombreuses années, et ayant été extrêmement violente à son égard (la photo de son agression du 23 mars 2004 parle d’elle-même…).

Lavró Tihamér a décliné son identité en hongrois, ce qui lui est autorisé par la loi. Les policiers serbes n’ayant pas apprécié qu’il s’exprime dans sa langue, ils l’ont d’abord embarqué en garde à vue, puis l’ont sévèrement bastonné.
S’étant évanoui, une ambulance l’a conduit à l’hôpital…
NDLR: Une nouvelle fois les Serbes prouvent à quel point les droits des "minorités" sont respectées sur leur territoire... Rassurez-moi, ce pays ne sera jamais membre de l'UE n'est-ce pas ????
Plus d'infos sur le HVIM France !

Le président du MVSZ (Comité mondial des Hongrois), Miklós Patrubány, a invité à pour une tournée ouest-européenne Emőke Benkő et Géza Borsos du conseil national Székely. Durant cinq jours, ils sont allés à la rencontre des communautés hongroises du Felvidék, de Burgenland, d'Allemagne, de Suisse et de Belgique. A Bruxelles ils ont tenu une conférence de presse et se sont entretenus avec les partis autonomistes d'Europe.
"Puisque la mère patrie hongroise ne semble pas être en mesure d'aider le peuple székely à réaliser son souhait d'autonomie, la lutte doit être menée au niveau européen. Il faut mettre l'aspiration du peuple hongrois du pays Székely à l'ordre du jour des institutions européennes" dit Emőke Benkő.
Depuis le bureau européen de Bruxelles, le président du MVSZ, Miklós Patrubány, a déclaré que le peuple székely avait le droit de présider à sa propre destinée. Il a pour cela des institutions, des lois plusieurs fois centenaires, sa propre écriture, et une envie ardente de liberté.
Le référendum, qui a été organisé il y a peu sur le territoire székely, a une fois de plus prouvé que le peuple de cette région désire ardemment son autonomie.
Emőke Benkő a informé les quelques cinquante journalistes présents sur les résultats du référendum ainsi que sur les retombées politiques de l'aspiration légitime du peuple székely.
Le MVSZ a étudié des modifications qui devraient se retrouver dans une future constitution européenne, modifications qui garantissent le droit des populations historiques, des régions à se gérer eux-mêmes...
Ceci est un résumé succin des actions du MVSZ et des élites du peuple székely. L'autonomie est une condition sine qua non pour le développement de la région hongroise d'Erdély (Transylvanie). Personne ne peut refuser à l'importante communauté hongroise de la région le droit de se gérer et de présider à sa propre destinée. Au 21e siècle il serait plus que temps de corriger les erreurs commises durant le 20e !
Source: erdelyma
Magyarul itt:

Ce soir pour représenter les couleurs de la Hongrie au concours Eurovision de la chanson, c’est Magdi Rúzsa, une hongroise de 21 ans, originaire du Vajdaság (Vojvodine) qui s’y colle. Elle va chanter une chanson intitulée "Aprócska blues" que l'on peut traduire en français par "un tout petit blues".
Elle connaît un beau succès en Hongrie puisqu’elle a gagné en 2006 dans l’émission Mégasztar (l’équivalent de la Nouvelle star ici), un programme qui connaît un franc succès là-bas.
La petite Magdi à de bonnes chances de bien se classer, voire de gagner, car elle a un look, un tempérament et surtout une voix.
N’hésitez pas à voter en masse pour elle ce soir car ça serait trop classe qu’un brin de fille arraché à sa patrie par le diktat de Trianon gagne un concours européen pour la Hongrie, non ?
Concours Eurovision de la chanson, ce soir à 21 heures
Le site officiel de Magdi:

La France a voté, et c’est Nicolas Sárközy qui devient le nouveau Président ! Je sais que certains disaient Sarko ou Sego c’est du pareil au même… Je ne désire pas entrer dans ce genre de débat car pour moi, il vaut toujours mieux un Président de droite qu’un rouge. D’autre part, et même si monsieur Sarkozy ne semble pas trop préoccupé par ses origines hongroises, je trouve que c’est un beau pied de nez à Trianon que d’avoir un Président d’origine hongroise pour la France !
J'espère qu'en Hongrie, la droite gagnera à son tour le moment venu ou même que le gouvernement de néo-communistes tombera enfin avant la fin de la législature.
















